mardi 15 décembre 2015

Une nouvelle charte avec le conseil départemental ?



Vendredi, c’est devant un grand nombre de présidents de CIQ, de Marseille, des communes environnantes y compris ceux de la ville d’Aix( présageant ainsi la future métropole), que madame Martine VASAL, la nouvelle présidente du conseil départemental a répondu favorablement aux propositions de la confédération des CIQ .
Au décours de cette prise de contact, le président de la confédération, monsieur Jean Marc CHAPUS, après avoir rappelé le soutien actif du conseil départemental à la confédération, a demandé la création d’une charte liant les CIQ et le conseil départemental,  afin d’envisager un partenariat sur les différents dossiers concernant nos CIQ. Cette proposition a été reprise au vol et acceptée avec enthousiasme par madame la présidente : "c'est une exaltante idée, je viens de saluer l’importance de l’implication des CIQ à nos côtés, nous allons donc y travailler et nous pourrons probablement la signer lors de notre prochaine entrevue".
 
Mais notre président n’est pas venu sans cartouche. Il abordera la problématique de la LINEA puis interrogera Madame VASAL sur la continuité des formations proposées à nos présidents de CIQ sur la législation associative .
 

C’est sur la LINEA que répond longuement la présidente, estimant que le conseil départemental se doit de poursuivre l’enquête préalable, même si elle estime que la majorité de la voie concerne davantage la future métropole, ne laissant que très peu à la compétence du conseil départemental . "Nous devons continuer l’enquête afin de ne pas freiner l’avancée du dossier lors du passage métropolitain ". Puis madame VASSAL profitera de l’occasion pour faire une mise au point sur la mise en place de l’enquête au sujet du terminal de MOUREPIANE rappelant que: enquête ne veut pas dire début des travaux ni même acceptation de ceux-ci : "avant de prendre une décision il faut bien faire une enquête".

 En bref c’était une prise de contact fort à propos et surtout forte de propositions



vendredi 13 novembre 2015

Alban, Hugo, Anna… Les victimes des attentats du 13 novembre




En Hommage aux 129 personnes qui ont perdu la vie après les attentats du vendredi 13 novembre à Paris et Saint-Denis.  





  • Stéphane Albertini, 39 ans, était le chef de salle du restaurant Chez Livio à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Père d'un garçon de 4 ans, il a été tué au Bataclan aux côtés de Pierre Innocenti, gérant du restaurant. "Stéphane était drôle et subtil, toujours souriant, toujours partant. Il faisait rire tout le monde. Il était très apprécié, c'était quelqu'un d'incontournable", dit de lui une proche citée par Libération.
  • Nick Alexander, 36 ans, un Anglais de Colchester, vendait des produits à l'effigie du groupe Eagles of Death Metal lorsqu'il a été tué au Bataclan. "Nick est mort en faisant le travail qu'il aimait et nous sommes réconfortés de voir à quel point il était aimé par ses amis à travers le monde", a écrit sa famille dans un communiqué.
  • Jean-Jacques Amiot, 68 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Fan de rock, familier des salles de concert, ce Parisien père de deux filles et deux fois grand-père était à la tête d'une entreprise de sérigraphie et travaillait régulièrement pour les artistes, les musiciens, ou les dessinateurs. "C'était un homme doux", a rappelé son frère dans Le Télégramme.
  • Jorge Alonso de Celada, un Espagnol de 59 ans, est mort sur l'une des terrasses de café visées par les terroristes.
  • Anne Laure Arruebo, inspectrice des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects (lieu du décès non confirmé).
  • Thomas Ayad, 34 ans, originaire d'Amiens, tué lui aussi au Bataclan. Il était producteur pour la maison de disques Mercury Music Group (Universal) et s'occupait notamment du marketing d'Eagles of Death Metal. Passionné de hockey sur gazon, son ancien club a organisé un rassemblement d'hommage dimanche. "Il est mort presque tout de suite, alors qu'il était en train de parler avec un garçon de Nous Productions (le tourneur du concert), qui lui a été blessé. (...) Franc, honnête, c'était un ami fidèle, on pouvait compter sur lui", a raconté à Libération l'un de ses amis.
  • Halima Ben Khalifa Saadi, 34 ans. Cette jeune femme originaire de Menzel Bourguiba (Tunisie), près de Bizerte, vivait au Sénégal. Elle était à Paris pour fêter un anniversaire.
  • Hodda Ben Khalifa Saadi, 35 ans, sa grande soeur, vivait à Paris alors que sa famille est installée au Creusot (Saône-et-Loire). Elle était avec sa soeur à sa fête d'anniversaire.
  • Chloé Boissinot, 25 ans, originaire de Château-Larcher dans la Vienne selon La Nouvelle République. Elle et son petit ami Nicolas, blessé, étaient en train de dîner au restaurant Le Petit Cambodge lorsque les assaillants ont ouvert le feu.
  • Emmanuel Bonnet, né en 1967, habitant de la Chapelle-en-Serval (Oise). Ce père de famille était vendredi au Bataclan avec l'un de ses enfants. "Le fils a réussi à quitter la salle, il ne trouvait pas son père mais était persuadé qu'il s'était lui aussi échappé", raconte le maire de la commune Daniel Dray au Courrier Picard. Employé de la RATP, il avait partagé la veille du concert sur sa page Facebook un lien du groupe "Les athées en action" citant Jacques Prévert avec une photo du poète : La théologie c'est simple comme dieu et dieu font trois.
  • Maxime Bouffard, 26 ans, originaire du Coux (Dordogne), est mort au Bataclan. Ce fêtard, amateur de rugby, habitait depuis quatre ans à Paris, où il réalisait des films.
  • Quentin Boulenger, 29 ans, mort au Bataclan. Cet habitant du XVIIe arrondissement était originaire de Reims.
  • Macathéo Ludovic Boumbas, dit "Ludo", 40 ans, est mort à La Belle équipe, bistrot du XIe où il fêtait l'anniversaire d'une amie. "Il a voulu protéger une amie, Chloé, en se mettant sur elle. Il s'est pris une rafale", a dit son frère à l'AFP. D'origine congolaise, Ludo était ingénieur chez le transporteur FedEx.
  • Élodie Breuil, 23 ans, a été tuée au Bataclan où elle passait la soirée avec six amis. Elle étudiait le design à Paris, à l'École de Condé. Le 11 janvier, elle avait défilé avec sa mère place de la République, à Paris.
  • Ciprian Calciu, 32 ans, de nationalité roumaine, est mort au restaurant La Belle équipe, où il se trouvait avec sa compagne, Lacramioara Pop. Ils étaient parents d'un enfant âgé de 18 mois.
  • Lacramioara Pop (lire ci-dessus).
  • Claire Camax, 35 ans, originaire d'Avignon, dessinatrice graphiste, vivait à Houilles avec ses deux enfants, était au Bataclan avec son mari, blessé.
  • Nicolas Catinat, artisan menuisier de 37 ans habitant à Domont (Val d'Oise), a été tué au Bataclan. Il était dans la fosse, a fait rempart de son corps. "RIP (Rest in peace) Nicolas, tu es mort en héros pour sauver tes amis", a publié samedi sur Twitter l'une de ses connaissances, qui avait diffusé un avis de recherche un peu plus tôt.
  • Baptiste Chevreau, 24 ans, est tombé sous les balles au Bataclan. Jeune guitariste, passionné de musique, il était le petit-fils de la chanteuse Anne Sylvestre. Après une enfance passée à Tonnerre (Yonne), il s'était installé à Paris il y a cinq ans.
  • Nicolas Classeau, 40 ans, père de trois enfants âgés de 6, 11 et 15 ans, tombé sous les balles au Bataclan, où il assistait au concert avec sa compagne, blessée. Guitariste amateur, cet habitant de Bagnolet (Seine-Saint-Denis) était directeur d'un IUT à Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne).
  • Anne Cornet, 29 ans. Originaire de Houdlémont (Meurthe-et-Moselle), la jeune femme a été tuée au Bataclan avec son mari Pierre-Yves Guyomard, avec lequel elle résidait à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines), selon Le Républicain Lorrain.
  • Precilia Correia, 35 ans. Portugaise, elle était employée par la maison de disques Mercury Music. Elle est morte au Bataclan.
  • Cécile Coudon-Peccadeau de l'Isle, inspectrice des douanes à la Direction générale des douanes et des droits indirects.
  • Marie-Aimée Dalloz, 34 ans, est morte au Bataclan. Cette Parisienne travaillait dans un établissement bancaire.
  • Guillaume Barreau-Decherf, 43 ans, père de deux filles, avait le rock dans la peau. Journaliste indépendant, il couvrait notamment la musique rock pour le magazine culturel Les Inrockuptibles. Il avait récemment écrit au sujet du nouvel album du groupe Eagles of Death Metal, qui se produisait au Bataclan le soir du massacre. Ses confrères et anciens camarades de l'Ecole de journalisme de Lille se souviennent de sa douceur sous une allure de "métalleux", de sa passion pour la musique et de son sens de la formule qui faisait souvent mouche.
  • Nicolas Degenhardt, 37 ans. Ce Manceau d'origine est mort rue de la Fontaine-au-Roi. Il vivait à Paris où il donnait des cours de yoga.
  • Elsa Delplace, 35 ans, était venue au concert des Eagles of Death Metal avec sa mère Patricia San Martin, 61 ans, et son fils de 5 ans. Seul le garçonnet a survécu. La jeune femme était formatrice dans un centre de formation d'apprentis parisien.
  • Lucie Dietrich, 37 ans, est tombée lors de la fusillade survenue rue de la Fontaine-au-Roi. Créatrice de bijoux, infographiste, maquettiste et diplômée en stratégie digitale, elle avait récemment travaillé pour le journal L'étudiant. "C'était une femme indépendante et généreuse, joyeuse, et d'une grande créativité. Lucie aimait les voyages, ses nombreux amis, et sa ville, Paris", ont indiqué ses frères et soeur à l'AFP.
  • Asta Diakite, cousine du joueur de l'équipe de France de football Lassana Diarra, qui jouait sur la pelouse du Stade de France quand les explosions ont retenti. La jeune femme, décrite comme une musulmane pratiquante, est morte dans la fusillade de la rue Bichat, où elle était sortie faire des courses. "Elle a donné sa vie pour sauver celle de son neveu qui était avec elle", a écrit sur Facebook sa cousine.
  • Manuel Colaco Dias, 63 ans, un Portugais fan de foot qui vivait depuis 45 ans à Paris, est mort soufflé par l'explosion de la charge de l'un des kamikazes à l'extérieur du Stade de France.
  • Alban Denuit, 32 ans, artiste plasticien bordelais, est mort au Bataclan alors qu'il assistait au concert avec sa petite amie. Né à Marmande, il était diplômé des Beaux-Arts de Paris et avait obtenu cet été son doctorat en arts plastiques avec les félicitations du jury, après une thèse entamée en 2009 à Bordeaux III, où il enseignait.
  • Vincent Detoc, 38 ans, est mort au Bataclan. Cet architecte, père de deux enfants de 7 et 9 ans, était un fan de musique, guitariste amateur.
  • Romain Didier, 32 ans, était rue de Charonne avec sa compagne, Lamia Mondeguer, lorsqu'ils ont été fauchés par une rafale. Originaire de Sury-en-Vaux (Cher), il vivait à Paris, où il avait notamment été manager d'un bar dans le VIe arrondissement.
  • Elif Dogan, de nationalité belge. Installée depuis quatre mois dans la rue du Bataclan, elle est décédée au Bataclan sous les balles des terroristes, comme son compagnon Milko Jozic.
  • Fabrice Dubois, 46 ans, concepteur rédacteur chez Publicis conseil, se trouvait au milieu de la fosse du Bataclan lorsque les tueurs ont fait irruption. Il était venu au concert avec quelques amis. Marié, père de deux enfants de 11 et 13 ans, il était surnommé le "gentil géant" en raison de sa haute taille de deux mètres.
  • Romain Dunet, 25 ans, un grand fan de musique, de ukulele et de chant, est mort au Bataclan. Enseignant d'anglais dans un ensemble scolaire parisien, il était également membre d'un groupe de musique. Ses proches ont ouvert une page d'hommage sur Facebook, "pour témoigner de son intelligence et de sa gentillesse, de son engagement dans ses passions et de son dévouement pour ses élèves".
  • Thomas Duperron, 30 ans, Parisien originaire d'Alençon, s'occupait de la communication de la salle de concert parisienne La Maroquinerie. Spectateur du Bataclan, il est mort dimanche à l'hôpital de Percy-Clamart où il avait été transporté.
  • Mathias Dymarski, 22 ans, ingénieur travaux, originaire d'Ancy-sur-Moselle (Moselle). Ce fan du groupe Eagles of Death Metal, également passionné de skate et de vélo-cross BMX, participait au concert au Bataclan avec sa petite amie Marie Lausch et deux amis originaires de Metz. Seuls leurs deux amis ont réussi à s'en sortir.
  • Germain Ferey, 36 ans, originaire de Vienne-en-Bessin, dans le Calvados. Il vivait à Paris et travaillait dans le milieu audiovisuel: il est mort au Bataclan.
  • Romain Feuillade, 31 ans, était sur la terrasse de La Belle équipe lorsqu'il est tombé sous les balles des assaillants. Le jeune homme, marié, était originaire de Gilly-sur-Isère (Savoie) et s'était installé à Paris pour devenir comédien. Il tenait un restaurant dans le XIe arrondissement, Les Cent kilos, avec un associé. "C'était un garçon d'une profonde gentillesse, doté d'un puissant sens de l'humour. Souriant, généreux, humble, bienveillant. Un exemple d'homme, le meilleur. Un ami dévoué", a témoigné l'un de ses amis dans Libération.
  • Grégory Fosse, 28 ans, est l'une des victimes du Bataclan. Cet habitant de Gambais (Yvelines) était programmateur musical pour la chaîne D17.
  • Christophe Foultier, 39 ans, est mort au Bataclan. Ce directeur artistique, père de deux enfants, passionné de rock, est décrit comme "simple, honnête et sincère" par ses amis sur Facebook.
  • Julien Galisson, 32 ans. Ce jeune Nantais, passionné de musique et de voyages, est mort au Bataclan. Selon le journal Presse Océan, il s'était rendu au concert avec une amie qu'il a protégée de son corps.
  • Mayeul Gaubert, 30 ans, juriste. Originaire de Saône-et-Loire, il travaillait depuis cinq ans pour l'organisme de formation continue Cegos, où il était décrit comme "drôle, discret, efficace, très professionnel". Il est mort des suites de ses blessures au Bataclan. Sa page Facebook affichait en portrait "Je suis Charlie".
  • Cédric Ginestou, 27 ans, Parisien originaire de Laval.
  • Juan Alberto González Garrido, ingénieur espagnol de 29 ans, travaillait pour EDF. Originaire de Grenade, en Andalousie, il vivait à Paris avec son épouse Angelina Reina, 33 ans. Présente à ses côtés au Bataclan vendredi soir, cette dernière a vu son époux tomber au sol avant de perdre sa trace, selon le quotidien El Pais.
  • Suzon Garrigues, tuée au Bataclan, était étudiante en licence de lettres modernes appliquées à l'Université Paris-Sorbonne. "Elle laisse à ses camarades le souvenir de la plus généreuse, la plus altruiste, la plus drôle des amies, et aussi d'une inconditionnelle et fidèle admiratrice de Zola", a dit d'elle le président de l'université, Barthélémy Jobert.
  • Véronique Geoffroy de Bourgies, 54 ans, ancienne collaboratrice du Figaro Madame, mère de deux enfants adoptés à Madagascar. Elle se trouvait en compagnie de plusieurs amis à la terrasse du restaurant La Belle Equipe au moment des attaques. Mariée au photographe Stéphane de Bourgies, qui a annoncé son décès sur Facebook, elle avait abandonné sa carrière de journaliste il y a un an pour se consacrer à une association humanitaire qu'elle avait créée en 2004.
  • Michelli Gil Jaimez, 27 ans, était originaire de l'Etat de Veracruz, au Mexique. Elle a été tuée au restaurant La Belle Equipe.
  • Matthieu Giroud, 39 ans, géographe, originaire de Grenoble. Maître de conférences à l'université Paris-Est Marne-la-Vallée, spécialiste du phénomène de gentrification, ce père d'un petit garçon de 3 ans était sorti vendredi soir avec des amis au Bataclan, où il a été tué. Il vivait à Paris avec sa compagne, enceinte de leur deuxième enfant. "Il aimait le rock, le whisky japonais, le foot, les BD et regarder des séries avec son Aurélie. Plus que tout il aimait ses amis - nombreux. Ses amis vivant en province et ses amis vivant à l'étranger. Fidèle et incroyablement présent à tous", a écrit sa belle-soeur sur Facebook.
  • Cédric Gomet, 30 ans, originaire de Foucherans dans le Jura et résidant à Paris, se trouvait au Bataclan avec l'un de ses amis, Cédric, lui-même blessé par balles à la jambe au cours de l'assaut.
  • Nohemi Gonzalez, 23 ans, de nationalités mexicaine et américaine, se trouvait à la terrasse du Petit Cambodge en compagnie d'une amie. Etudiante en troisième année à l'université d'Etat de Long Beach en Californie, elle se trouvait à Paris dans le cadre d'un semestre d'échange universitaire à l'école de design Strate de Sèvres. Décrite par son petit ami comme "la plus douce des jeunes femmes", elle devait rentrer aux Etats-Unis le mois prochain.
  • Pierre-Yves Guyomard, ingénieur du son et professeur en sonorisation à l'Institut supérieur des techniques du son (ISTS) à Paris. Il a été tué au Bataclan avec sa femme Anne Cornet. "Il était l'un des meilleurs enseignants que j'ai jamais eus et il avait beaucoup à partager avec ses étudiants et à leur donner", a écrit sur Facebook un de ses étudiants.
  • Stéphane Hache, 52 ans, Parisien, originaire de Vendée, maître d'hôtel, tué d'une balle perdue dans son studio situé près du Bataclan, retrouvé le samedi 14 novembre.
  • Thierry Hardouin, 36 ans, policier. Ce père de deux enfants, sous-brigadier au dépôt du tribunal de Bobigny, devait passer la soirée à Paris au restaurant La Belle équipe, rue de Charonne, pour célébrer l'anniversaire de sa compagne. "Bon vivant", "homme joyeux et professionnel", "Thierry avait affaire au quotidien à des gens dangereux. On savait qu'il fallait toujours rester sur le qui-vive", a confié l'un de ses proches au quotidien Le Parisien.
  • Olivier Hauducoeur, 44 ans, banquier. Diplômé de l'Ecole nationale supérieure d'Ingénieurs de Caen, il travaillait depuis 2006 au sein du groupe BNP Paribas. Ce coureur amateur était depuis un an employé de la société française de location automobile longue durée Arval, filiale du groupe bancaire. Il est mort au Bataclan.
  • Frédéric Henninot, 45 ans, père de deux enfants. Il travaillait à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise) pour la Banque de France. "Sa compagne et l'ami avec lequel il était au Bataclan sont aussi agents de la Banque, ils ont été opérés plusieurs fois et leurs jours ne sont pas en danger", a indiqué à l'AFP une responsable de la CGT Banque de France.
  • Pierre-Antoine Henry, 36 ans, est décédé sous les balles des assaillants dans la salle du Bataclan. Père de deux enfants, ce fan de rock, inconditionnel du groupe Pearl Jam, était ingénieur et vivait en région parisienne. "Le premier mot qui me vient à l'esprit quand je pense à lui, c'est sa gentillesse", a indiqué à l'AFP l'un de ses proches.
  • Raphaël Hilz, 28 ans. Né en Bavière, en Allemagne, il était architecte et avait été embauché dans le cabinet de Renzo Piano à Paris. Vendredi soir, il était allé dîner au Petit Cambodge avec deux collègues, blessés lors de l'attaque.
  • Mathieu Hoche, 38 ans, était cameraman pour la chaîne télévisée France 24 et père d'un enfant de six ans. Il habitait Montreuil, en Seine-Saint-Denis. C'était "un garçon adorable, discret, bosseur, professionnel", assuré le directeur de la chaîne Marc Saikali. Fan des Eagles of Death Metal, il est mort au Bataclan.
  • Djamila Houd, 41 ans, a été tuée sur la terrasse du restaurant La Belle équipe où elle fêtait un anniversaire avec des amis. Cette Parisienne originaire de Dreux (Eure-et-Loir), fan de Marvin Gaye et de Stevie Wonder, travaillait pour une entreprise de prêt-à-porter. Elle était mère d'une fillette de 8 ans, selon le journal L'Echo Républicain.
  • Mohamed Amine Ibnolmobarak, Marocain de 28 ans. Architecte encadrant à l'Ecole nationale supérieure d'architecture Paris-Malaquais, ce passionné de natation était "engagé, intellectuel, créatif", selon l'un de ses anciens professeurs interrogé par Libération. Il a été tué alors qu'il se trouvait au bar Le Carillon avec sa femme, qu'il avait épousée cet été. Cette dernière, gravement blessée, "a subi trois opérations chirurgicales" mais "ses jours ne seraient plus en danger", a confié un proche à l'AFP.
  • Pierri Innocenti, 40 ans, le "restaurateur des stars" selon Le Parisien. Mort sous les balles du Bataclan, il s'y trouvait avec le chef de salle de son restaurant, Stéphane Albertini, également décédé. Il était le propriétaire du restaurant italien Chez Livio, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Vendredi soir, il a posté sur Facebook une photo du panneau du concert, avec pour seul commentaire: "Rock!", une heure avant le drame. "Qu"il ait été happé par cette ignorance est une telle injustice", "on est tous tétanisés", a dit à son sujet son cousin par alliance, le comédien Smaïn.
  • Nathalie Jardin, 31 ans, régisseuse lumières au Bataclan. Originaire de Marcq-en-Baroeul (Nord), la jeune femme avait auparavant travaillé pour "Marcel et son orchestre" et les Fatals picards. Sur une page Facebook créée en sa mémoire, on voit une jeune femme blonde en tenue de plongée avec trois étoiles tatouées à l'avant-bras gauche. "Nath tu me disais que Foo Fighters et Byffy Clyro c'étaient des groupes qui chantaient comme des pédés, je cherchais des arguments et au final je n'en cherche plus", a écrit sur cette page Lou Sirchis, fille d'un membre du groupe Indochine. "Tu m'as pris sous ton aile pendant deux semaines au Bataclan pour les lumières et c'était génial."
  • Marion Jouanneau, 24 ans. "C'était une jeune femme très, très douce", dit d'elle une proche. Son compagnon, un kinésithérapeute qui a réussi à échapper au massacre, a multiplié les avis de recherche pendant le week-end, postant et repostant sur les réseaux sociaux un souriant portrait d'une jeune femme aux cheveux blonds cendrés. Il a fini par annoncer sur Twitter lundi : Marion est morte. Ils habitaient Chartres (Eure-et-Loir).
  • Milko Jozic, 47 ans, de nationalité belge. Cet ingénieur souriant, père d'une jeune femme de 22 ans, habitait avec sa nouvelle compagne Elif Dogan, également de nationalité belge, elle aussi décédée, dans la rue du Bataclan où ils s'étaient installés il y a quatre mois. "Je me dis simplement que le monde est complètement pourri. C'est surtout pour ma fille que c'est dur, on se sent paumées", a confié son ex-épouse au quotidien belge La Dernière Heure.
  • Elif Dogan (lire ci-dessus).
  • Jean-Jacques Kirchheim, 44 ans, Parisien originaire de Saint-Maur, salarié de Free.
  • Hyacinthe Koma, 37 ans. Serveur au restaurant Les Chics Types, dans le 19e arrondissement, il participait à une soirée d'anniversaire au restaurant La Belle Equipe rue de Charonne. "Il avait beaucoup d'amis", selon sa petite soeur Amy. L'un d'entre eux a lancé une cagnotte sur le site Leetchi pour aider sa famille à financer les obsèques.
  • Marie Lausch, 23 ans, originaire de Metz. La jeune femme, diplômée de l'école de commerce de Reims, et qui venait de terminer une mission pour un groupe de cosmétiques, se trouvait dans la salle du Bataclan avec Mathias Dymarski, son compagnon depuis cinq ans. Lui aussi est décédé.
  • Nathalie Lauraine, 39 ans. Cette Franco-Russe, mère de trois enfants, a été tuée au Bataclan. Son mari, présent à ses côtés au concert, a été blessé.
  • Guillaume Le Dramp, 33 ans, figure du quartier, buvait un verre en terrasse au bar La Belle Equipe quand il a été tué. Originaire de Cherbourg, il avait fait ses études à Caen avant d'aller à Parme (Italie) puis à Paris, où il travaillait dans un restaurant derrière la place des Vosges. Décrit comme "charmeur, chaleureux, un vrai gentil, avec un humour dévastateur" par l'un de ses proches à l'AFP, il était tenté de retourner vivre en Italie et préparait le concours de professeur des écoles.
  • Renaud Le Guen, 29 ans, a été tué au Bataclan où il se trouvait avec sa compagne, rescapée. "Renaud était quelqu'un de très cultivé et doux. Tout le monde l'aimait. C'était un mec bien", a témoigné au quotidien Libération celle qu'il devait épouser l'année prochaine et qu'il avait rencontrée à 17 ans. "Il aimait le jazz, le rock, la photo, être avec sa famille et ses amis", a-t-elle raconté. Il travaillait dans un garage pour poids lourds près de la gare d'Evry-Courcouronnes (Essonne) et habitait à Savigny-sur-Orge, où il avait grandi.
  • Gilles Leclerc, 32 ans, est mort au Bataclan, a annoncé sa tante lundi en début de soirée, après trois jours d'incertitudes. Le jeune homme, fleuriste dans la boutique de sa mère, à Saint-Leu-la-Forêt (Val-d'Oise), au nord de Paris. Quelques minutes avant le concert, le jeune homme barbu, fan de rock, de tatouages et des Etats-Unis, avait publié un selfie sur les réseaux sociaux : il y apparaissait, avec sa compagne, Marianne, une bière à la main, devant la scène, depuis la fosse qui commençait à se remplir. Lorsque les premiers tirs ont fusé, il a projeté son amie par terre qui, en rampant, est parvenue à s'enfuir.
  • Christophe Lellouche, 33 ans, tué au Bataclan, était créateur de sites internet. Ce supporter de l'OM, guitariste et compositeur du groupe Oliver, était surtout "un fan de musique en général et de concerts en particulier", a indiqué à l'AFP l'un de ses proches. Ses amis ont rendu hommage sur un blog à ce trentenaire "qui ne s'est jamais pris au sérieux": "J'ignore si tu as souffert, j'ignore si tu as été exécuté parmi les premiers (...) Tu n'avais rien à voir avec eux et ils t'ont tué", écrit l'un d'eux.
  • Antoine Mary, 34 ans, développeur informatique. Développeur pour des sites internet, ce jeune homme originaire de Caen (Calvados) était sorti au Bataclan en compagnie de son ami Germain Ferey, réalisateur, monteur et photographe, lui aussi décédé. "Aujourd'hui nous pleurons l'un des nôtres. Ton esprit libre, ta belle humeur. Antoine, nous ne t'oublierons pas", a tweeté pour annoncer son décès l'agence de publicité Milky, où il avait travaillé avant de se mettre à son compte.
  • Cédric Mauduit, 41 ans. Directeur de la modernisation du département du Calvados, en Normandie. Il avait deux jeunes enfants. Il a été tué au Bataclan alors qu'il assistait au concert avec des amis, dont une autre victime, David Perchirin. Son frère a lancé un appel sur les réseaux sociaux pour faire venir les Rolling Stones ou David Bowie, des artistes qu'il admirait, à son enterrement.
  • Charlotte Meaud, 30 ans, est morte avec sa soeur jumelle, Emilie, sur la terrasse du café Le Carillon. Cette chargée de développement de start-up, passionnée de musique et de sport, habitait dans le XXe arrondissement de Paris et a grandi à Aixe-sur-Vienne (Haute-Vienne) et fait ses études à Lyon et à Strasbourg.
  • Emilie Meaud, 30 ans, tuée avec sa sœur jumelle Charlotte sur la terrasse du Carillon, était architecte à Paris. Originaire de Haute-Vienne, elle aimait le rock et les films d'Eric Rohmer.
  • Isabelle Merlin, 44 ans, ingénieur à Rambouillet.
  • Lamia Mondeguer a été tuée rue de Charonne alors qu'elle était avec son compagnon, Romain Didier. Elle travaillait pour l'agence artistique Noma Talents.
  • Fanny Minot, 29 ans, monteuse pour l'émission Le Supplément sur Canal + depuis plusieurs années. Elle est morte au Bataclan. "Une fan de rock", selon l'une de ses collègues jointe par l'AFP.
  • Yannick Minvielle, 39 ans, travaillait dans la publicité et chantait dans un groupe de rock. Il est mort au Bataclan.
  • Cécile Misse, 32 ans, a été tuée au Bataclan, aux côtés de son compagnon, Luis Felipe Zschoche Valle, un musicien chilien. La jeune femme, installée à Paris depuis 2006, était chargée de production au théâtre Jean-Vilar de Suresnes, dans l'ouest parisien. Elle avait grandi à Gap (Hautes-Alpes).
  • Marie Mosser, 24 ans, passionnée de musique originaire de Nancy. La jeune femme, décrite comme "pétillante" par ses proches, s'était récemment installée à Paris. Cette fan de David Bowie, spécialiste en communication et marketing digital, elle travaillait pour un site internet people. Elle est décédée au Bataclan.
  • Justine Moulin, 23 ans, était sur la terrasse du Petit Cambodge lorsque les jihadistes ont fait feu. La jeune femme, blessée à la tête, est décédée samedi matin à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Issue d'une famille du Nord, elle vivait à Paris.
  • Quentin Mourier, 29 ans, tué au Bataclan, était architecte aux Vergers Urbains. Il est décrit comme quelqu'un "plein de ressources, d'énergie, d'initiatives, d'engagement" sur le site internet de cette association qui milite pour la végétalisation et des villes comestibles. Il habitait dans la capitale mais était originaire de Rouffach (Haut-Rhin), selon les Dernières Nouvelles d'Alsace. Il avait étudié à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Versailles.
  • Victor Muñoz, 25 ans, est mort à La Belle Équipe, rue de Charonne. Il était le fils d'un élu du XIe arrondissement.
  • Christophe Mutez, 40 ans, était au Bataclan lorsqu'il s'est fait abattre. Ce Parisien consultant dans les logiciels informatiques était originaire du Loiret.
  • Hélène Muyal-Leiris, 35 ans, tuée au Bataclan. Elle était maquilleuse-coiffeuse à Paris et travaillait dans la mode ou sur des tournages.
  • Lola Ouzounian, une jeune Arménienne de 17 ans, est morte au Bataclan. L'adolescente, l'une des plus jeunes victimes de la tuerie, était devenue emblématique des avis de recherches postés sur les réseaux sociaux depuis vendredi soir, tant la photo de son visage avait été partagée. Sa mort a été annoncée mercredi matin. Souvenons-nous que l'instruction, l'humanisme, la culture, sont les meilleurs outils contre la barbarie, a écrit son père sur les réseaux sociaux.
  • Romain Naufle, la trentaine, luthier à Paris dans le XXe arrondissement.
  • Christopher Neuet-Shalter, 39 ans, originaire de Levallois, consultant formateur en marketing digital, vivait à Clichy avec sa compagne et leur fille de 11 ans.
  • Bertrand Navarret, 37 ans. Selon le journal La Dépêche du Midi, il avait grandi à Tarbes, où son père est notaire, et vivait à Capbreton, sur la côte landaise. Il était de passage à Paris, pour quelques jours: il est mort au Bataclan.
  • David Perchirin, une quarantaine d'années. Après avoir été journaliste, il était devenu récemment professeur des écoles et enseignait depuis septembre 2014 en Seine-Saint-Denis. Il est mort au Bataclan aux côtés de son ami Cédric Mauduit, rencontré à Sciences Po Rennes. "Bons vivants, débordants d'énergie, enthousiastes indéfectibles, le ciment de leur amitié a toujours été leur passion du rock'n roll", selon l'hommage rendu par l'association des anciens élèves de l'établissement.
  • Aurélie de Peretti, 33 ans, une infographiste de formation reconvertie dans la restauration, se faisait une joie depuis des semaines d'assister au concert du Bataclan. La jeune femme, décrite comme lumineuse, a été tuée dans la salle de concert.
  • Manu Perez, 40 ans, directeur artistique chez Polydor. Ce père de famille a posté sur Facebook quelques minutes avant sa mort une vidéo prise dans la fosse du Bataclan, intitulée Il y a ceux qui y sont et qui ne sont pas. Sa mémoire a été saluée sur Twitter par plusieurs artistes dont il s'était occupé.
  • Sven Silva Perugini, un jeune Vénézuélien qui vivait à Palma de Majorque (Espagne), a été abattu au Bataclan, a annoncé le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Le jeune homme s'était rendu au concert de rock avec deux amis compatriotes : l'un a été épargné, l'autre touché, mais ses jours ne seraient pas en danger.
  • Anna Petard Lieffrig, 27 ans, graphiste. Elle a été tuée alors qu'elle dînait à la terrasse du Petit Cambodge avec sa sœur Marion, décédée également, a indiqué à l'AFP le maire de Chailles (Loir-et-Cher), Yves Crosnier-Courtin, où leurs parents tiennent une boucherie. "Elle était venue retrouver sa sœur ce week-end-là et elles avaient envoyé un message à leurs parents pour leur dire que la vie était belle, qu'elles étaient contentes de se retrouver".
  • Marion Petard-Lieffrig. Elle a été tuée avec sa soeur Anna (lire ci-dessus). Elle était musicienne et étudiante en première année du master franco-italien de musicologie à l'Université Paris-Sorbonne, selon un message du président de l'université, Barthélémy Jobert. Elle était, selon lui, passionnée par les voyages musicaux en Méditerranée. La jeune femme venait de rentrer d'une année d'Erasmus à Barcelone et s'apprêtait à effectuer sa deuxième année de master à Palerme (Italie).
  • Franck Pitiot, 33 ans, était au Bataclan. Sa compagne, sans nouvelles, avait lancé des avis de recherches sur les réseaux sociaux pendant trois jours, avant que sa mort ne soit annoncée. Le jeune homme, originaire de Meudon, avait fait ses études d'ingénieur dans le BTP à Nancy. "C'était un mec d'une grande ouverture d'esprit, altruiste. Il aimait voyager avec son sac à dos, cuisiner. Et il le faisait divinement bien", a expliqué l'une de ses proches à l'AFP.
  • Lacramioara Pop, Roumaine, a été tuée au restaurant La Belle équipe, où elle se trouvait avec son compagnon, Ciprian Calciu.
  • Caroline Prenat, 24 ans. Cette graphiste lyonnaise était diplômée des Arts appliqués de Lyon et de l'Ecole Condé de Nancy. Elle venait de s'installer à Paris et passait la soirée au Bataclan. "Elle a été une des premières à mourir. Elle était au bar avec une amie qui s'est absentée aux toilettes. Caro lui a souri et elle est tombée", sous les premières rafales de kalachnikov, témoigne lundi son père Yves Prénat au quotidien Le Progrès. "Elle n'a pas eu le temps d'avoir peur."
  • François-Xavier Prévost, 29 ans, mort au Bataclan. "L'amour de ma vie, à jamais", écrit sa compagne sur la page Facebook créée pour lui rendre hommage. Ce passionné de tennis, "toujours souriant, toujours la banane", travaillait dans la publicité à Lille.
  • Sébastien Proisy, 38 ans, était sur la terrasse d'un restaurant rue Bichat lorsqu'il a été tué d'une balle dans le dos. Il accompagnait l'un de ses clients, avec qui il dînait, pour fumer une cigarette sur le trottoir. Diplômé de Sciences-Po Paris, il avait travaillé au Parlement européen à Bruxelles puis dans un cabinet d'avocats, avant de créer deux sociétés, l'une pour aider les entrepreneurs à s'installer en Iran et en Asie centrale, l'autre pour promouvoir l'agriculture française à l'international.
  • Armelle Pumir-Anticevic, 46 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec son mari, Joseph. "Armelle m'a dit : Viens, on court. On n'était pas loin de la porte de sortie. Armelle était derrière moi, on a foncé. Elle est tombée. J'ai cru qu'elle avait trébuché sur un cadavre. Je l'ai ramassée, je la portais. Mais en arrivant près de la porte, un flic m'a tiré par le bras, j'ai dû la lâcher. Putain. Je n'ai jamais revu Armelle", avait-il raconté dimanche à Libération. Chef de fabrication, mère de famille, cette Parisienne était aussi attachée aux Pyrénées-Orientales, où elle possédait une maison.
  • Richard Rammant, 53 ans, est mort au Bataclan en protégeant sa femme, Marie-Do, qui a survécu. Il s'est couché sur elle et a reçu plusieurs balles mortelles. Ce fan de rock et de motos Harley-Davidson, était parisien mais toujours attaché à sa région natale du Lot, où il était bénévole dans un festival de blues. Son club de bikers prône "le respect, la fraternité et la solidarité comme un mode de vie", selon son site internet.
  • Valentin Ribet, 26 ans, tué au Bataclan. Ce jeune avocat prometteur du barreau de Paris était diplômé de la London School of Economics, et avait suivi des études à la Sorbonne. Spécialisé dans la criminalité en col blanc, Valentin était "un avocat talentueux, très aimé par ses collègues", a fait savoir son cabinet, la firme internationale Hogan Lovells.
  • Matthieu de Rorthais, 32 ans, est mort dans l'attaque du Bataclan. Son père et sa soeur lui ont rendu hommage sur Facebook, cette dernière saluant la mémoire de son grand frère, "la plus belle étoile du ciel".
  • Estelle Rouat, 25 ans, enseignait l'anglais en région parisienne. Originaire de Concarneau, dans le Finistère, la jeune femme, décrite comme "discrète" et dotée "de très grandes qualités" par un proche, est décédée au Bataclan, où elle s'était rendue avec un ami, qui a été blessé à la jambe.
  • Thibault Rousse-Lacordaire, 36 ans. Tué au Bataclan. Contrôleur financier depuis treize ans à la branche française du fonds de capital-risque américain Colony Capital, après des études d'économie et de gestion, il était également bénévole au Relais Frémicourt, une association parisienne visant à apporter une aide aux personnes démunies. Il voulait faire du volontariat en mettant ses compétences au service d'organisations à but non lucratif.
  • Raphaël Ruiz, 37 ans, mort au Bataclan. Il était "passionné de musique, de cinéma, de BD et de tant d'autres choses" selon l'association des anciens de Sciences Po Grenoble. "C'était un ami hors pair, un homme attachant et passionnant, et un grand éclat de rire avec les enfants". Il travaillait depuis 10 ans chez Ubiqus, où il était "unanimement apprécié pour son professionnalisme, son dévouement et son immense gentillesse".
  • Madeleine Sadin, 30 ans, est morte au Bataclan. Décrite comme "vivante, aimante et curieuse" par ses proches à l'AFP, cette parisienne passionnée de danse enseignait le français dans un collège du Val-de-Marne. "C'était la seule prof qu'on appelait par son prénom", a confié au Parisien l'une de ses élèves, saluant une prof "adorable".
  • Kheireddine Sahbi, 29 ans. Ce violoniste algérien, surnommé "Didine", rentrait chez lui vendredi après une soirée avec des amis lorsqu'il a été tué. Après des études de sciences, il s'était tourné vers la musique et étudiait depuis un an à Paris. "Il habitait un quartier périphérique d'Alger, où la situation était très tendue" et "avait survécu à dix ans de terrorisme", à témoigné à l'AFP un de ses cousins. Son corps devrait être rapatrié en Algérie.
  • Lola Salines, 28 ans, éditrice chez Gründ, est morte au Bataclan. Décrite comme "attentionnée, sensible, rigoureuse, branchée, enthousiaste", elle faisait également du roller derby sous le pseudo Josie Ozzbourne, dans l'équipe La boucherie de Paris.
  • Patricia San Martin, 61 ans, fonctionnaire à la mairie de Sevran (Seine-Saint-Denis). Cette militante de la CGT originaire du Chili, nièce de l'ambassadeur chilien au Mexique, s'était réfugiée en France dans les années 1970 pour fuir la dictature du général Pinochet. Elle est tombée sous les balles des jihadistes au Bataclan avec sa fille, Elsa Delplace.
  • Hugo Sarrade, 23 ans, débutait son weekend à Paris par ce concert au Bataclan, avant de rejoindre son père en région parisienne. Etudiant en intelligence artificielle à Montpellier, Hugo était persuadé que "l'obscurantisme est notre pire ennemi", selon son père, interrogé par Midi Libre.
  • Claire Scesa-Camax, 35 ans, graphiste. Originaire d'Avignon, diplômée de l'Ecole professionnelle supérieure d'arts graphiques de la Ville de Paris (Epsaa), elle était graphiste à Paris depuis 2009. "Le meilleur hommage que nous puissions rendre à notre ancienne étudiante (...) est en images", a tweeté l'école lundi, publiant des illustrations pleines de légèreté et d'espièglerie. La jeune femme, qui a notamment travaillé pour le Crazy Horse, s'était rendue selon Libération au Bataclan avec son mari, qui s'en est sorti indemne, et des amis, dont deux ont été blessés.
  • Maud Serrault, 37 ans. Elle était depuis trois ans en charge du marketing et de la communication de la filiale française de la chaîne hôtellière Best Western. Diplômée du Celsa, cette jeune mariée avait auparavant travaillé chez Renault, Intermarché, puis chez Hammerson. Selon Libération, son mari était avec elle au Bataclan, et a échappé au massacre.
  • Valeria Solesin, 28 ans, est morte au Bataclan, où elle était avec son fiancé et deux proches. Cette Italienne originaire de Venise, doctorante en démographie, vivait depuis quatre ans à Paris. "Elle nous manquera et je pense, au vu de son parcours, qu'elle manquera aussi à l'Italie", a déclaré sa mère aux médias italiens. "Elle était le visage souriant et le cerveau brillant de la jeune communauté italienne à Paris", a témoigné un proche à l'AFP.
  • Fabian Stech, 51 ans, tué au Bataclan était critique d'art et aussi enseignant d'allemand dans un lycée privé de Dijon. Né à Berlin, il était installé en France depuis 1994 où il était marié à une avocate dijonnaise et père de deux enfants.
  • Madeleine S., 30 ans, qui vit à Paris, est morte au Bataclan. Décrite comme "vivante, aimante et curieuse" par ses proches à l'AFP, elle était enseignante de Lettres dans un collège de l'Essonne.
  • Ariane Theiller, 23 ans, est morte au Bataclan, où elle se trouvait avec des amis. Originaire du Nord, cette passionnée de bande dessinée s'était installée à Paris après des études de Lettres à Orléans et à Strasbourg. Décrite comme "rayonnante" par l'un de ses anciens professeurs, elle travaillait comme éditrice chez Rustica. "Nous sommes tous bouleversés, anéantis. On pense à ses parents. Elle avait seulement 23 ans ", a indiqué Louise Rossignol, responsable de la communication chez Urban Comics, où elle avait été assistante d'édition.
  • Eric Thomé, photographe et graphiste parisien, âgé d'une quarantaine d'années, passionné de musique, est mort au Bataclan.
  • Olivier Vernadal, 44 ans, fan de rock et habitué du Bataclan. Cet habitant du XIe arrondissement de Paris, originaire de Ceyrat (Puy-de-Dôme), travaillait comme agent des impôts à Paris. Il est tombé sous les balles de kalachnikov dans la salle de concert.
  • Stella Verry, 37 ans, dînait au Petit Cambodge, rue Bichat, lorsque les balles ont fusé. Médecin généraliste, elle avait récemment ouvert un cabinet dans le XIXe arrondissement de Paris, tout en étant médecin régulateur du Samu.
  • Luis Felipe Zschoche Valle, 33 ans, Chilien. Il habitait depuis huit ans à Paris, où il travaillait comme musicien. Fan de rock, membre du groupe de rock Captain Americano, il se trouvait vendredi soir au Bataclan avec son épouse française, Cécile Misse, décédée à ses côtés lors de l'attaque.
  • Une Suédoise d'une vingtaine d'années est tombée au Bataclan. Elle était originaire du centre du pays, selon les autorités de Stockholm, qui ne souhaitent pas donner de renseignement supplémentaire.
  • La famille d'une des victimes du Bataclan (âgée d'une trentaine d'années) a demandé que son nom ne soit pas diffusé.

  • mercredi 14 octobre 2015

    Inauguration Salle "André Lassalles"


    Mme Narducci et les Elus du Secteur ont rendu hommage
     à André LASSALLES - Président du CIQ "National et rues Adjacentes"
    et Président de Fédération du 3ème, décédé brutalement en juillet dernier,
    en dévoilant une plaque en son honneur, en présence de sa famille, de ses Amis  et  Adhérents, des Ciq du 3e, de la Confédération des Ciq.
     


     
     
      au Centre d'Animation et de Loisirs de la Busserade - Rue Cavaignac - MARSEILLE
     

    lundi 28 septembre 2015

    NOUVEAU CRU VIVACITÉ



    Comme chaque année la confédération générale des CIQ était présente à VIVACITE
    le forum des associations organisé par la Ville de Marseille

     

     


     
    Beaucoup de monde dans les allées et notre stand à reçu énormément de monde pour demander des renseignements sur le fonctionnement des CIQ, leurs buts etc., de nouveaux résidents Marseillais et même des anciens qui recherchent leurs CIQ, des CIQ qui nous interpellent sur les différentes commissions (sécurité, Santé, propreté, environnement... )

     
     

    En conclusion , très belle journée avec un petit bémol, l'étroitesse de notre stand que l'on a partagé avec les CIQ de Bonneveine et de St Anne

    samedi 26 septembre 2015

    La confédération se positionne dans le cadre de la future métropole


    La confédération des comités d’intérêt de quartier de Marseille et des communes environnantes interpelle les acteurs d’Aix Marseille Provence Métropole sur l’urgence d’harmoniser les moyens de déplacements
    pour les habitants de la future Métropole.

    Les Déplacements, un enjeu majeur pour la future Métropole Aix Marseille Provence, tel était le thème de la conférence organisée par la Confédération des CIQ de Marseille et des villes environnantes le samedi 26 septembre.
     
     

    Ce rendez-vous, qui bénéficie du soutien de la SAFIM, est désormais incontournable dans le cadre de l’ouverture de la Foire Internationale de Marseille, il est l’occasion d’affirmer le rôle actif de la Confédération sur les sujets importants du quotidien des habitants de notre territoire et bientôt de la métropole.

     

     

     Les échanges ont été l’occasion de poser le constat de l’état des réseaux de transports dans le périmètre de la future Métropole et d’aborder de manière très pratique les chantiers en cours et les prochains  «livrables» considérés comme une urgence absolue  afin de faciliter les déplacements des habitants de la Métropole.
      Autour du Président de la Confédération, Jean Marc CHAPUS, l’ensemble des représentants du projet métropolitain et des institutions politiques (*) est intervenu devant prés de 300 représentants des CIQ.


     « Prés de 96% des déplacements des personnes au sein de la Métropole sont effectués en voiture, il est urgent d’inverser cette tendance qui engorge les infrastructures et rend la vie des habitants difficile. La Métropole porte les espoirs d’une amélioration des conditions de déplacements pour nous tous, c’est l’une des missions de notre Confédération que d’interpeller nos dirigeants et de contribuer à accélérer la mise en œuvre de solutions », ainsi s’est exprimé le Président jean Marc CHAPUS pour lancer le débat, qu'il conclura par ce cruel constat: "nous perdons actuellement 6 mois d'espérance de vie et 6 mois dans les embouteillages ce qui réduit notre vie actuelle d'un an".
     
    (*)Les intervenants:






    Mr Vincent FOUCHIER, directeur du projet métropolitain,

    Mr Christian BRUNNER, Directeur Général de l’AGAM (agence d’Urbanisme de l’Agglomération marseillaise)






    Mr Jean Yves PETIT Vice Président du Conseil Régional Paca,

    Mme Solange BIAGGI, Vice Présidente du Conseil Départemental,

    Mr Robert ASSANTE Vice Président de MPM


    Mr Alexandre GALLESE Vice Président de la Communauté du Pays d’Aix.

     

    vendredi 29 mai 2015

    Opération séduction de la commission santé

     
    Ce mercredi 20 mai, M. Jean Pascal Cordesse, Directeur général et Mme Balaguer Nadine directrice de l’hôpital Européen recevaient la commission santé de la confédération. S'il s'agissait bien évidemment d'une opération « séduction », il faut bien l'avouer, les  arguments présentés étaient largement convaincants. Non seulement l'hôpital propose une gamme de soins plus que complète couvrant l'ensemble de la demande médicale  actuelle, mais aussi une hôtellerie irréprochable. Dans un hôpital neuf, entièrement pensé par des gens d'une grande compétence et d'une expérience certaine dans le domaine (anciens directeurs d'Ambroise Paré), ainsi que l'ensemble des personnels médicaux et paramédicaux, chaque détail a été analysé avant d'être soumis aux architectes.


     Tout est en ordre de marche, de la chambre double en passant par des chambres simples de grandes capacités pouvant éventuellement être transformées en accueil double, l'offre peut s'étendre à une chambre pouvant héberger un accompagnant, voir même des petits appartements avec parties privatives et parties thérapeutiques. Autant dire qu'ici on met les petits plats dans les grands pour accueillir les patients.


    Le chalenge d'implanter ce type de structure à cet endroit était difficile à relever, pourtant la famille Cordesse n'a pas hésité, et la réussite est au rendez-vous. Bien que sévèrement critiqué à son démarrage, certains estimant que cet hôpital Européen pouvait faire de l'ombre à l'hôpital Nord, il n'en est rien. La  Fondation Ambroise Paré a su mettre en place une structure répondant aux besoins de soins dans ce secteur qui rappelons-le, était un désert médical. « Nous ne sommes contre personne, nous sommes simplement pour le meilleur pour notre patientèle », c'est ainsi que Monsieur Cordesse définit son engagement.
     
    « Tout n'est pas parfait, mais nous continuons à y travailler », l'amélioration reste de mise. Une cadre rencontrée dans le service de consultation nous avouera être très satisfaite de cette réactivité," les demandes même lourdes, de modification de cloison, etc.. ont une réponse rapide dans les quelques jours, venant de l'APHM, ça nous change ".


    La direction a même estimé devoir faire choisir le logo ainsi que la devise de l'hôpital par le personnel : « l'humain au cœur de nos soins » .  La recherche clinique n'y est pas oubliée, hissant cet établissement au plus haut niveau.
    Tout semble donc bien en place dans les moindres détails, le site web lui même (www.hopital-europeen.fr) n'est pas qu'une devanture, mais permet préinscription en ligne et autres actes administratifs.


    Petit bémol toutefois, les soins en cancérologie ( 35% des patients) ne peuvent pas être suivis de radiothérapie sur l'hôpital même. Manque cruel dont nous parlera longuement la direction qui pourtant la réclame ainsi qu'un pet scan depuis un grand moment déjà, la balle reste dans le camp des auorités  de l' ARS...

    mardi 26 mai 2015

    Si en plus ils se mettent ensemble !

    Ce soir, la confédération des comités d'intérêt de quartier recevait Monsieur Yves DAVIN Vice-président du comité du Vieux Marseille, pour reprendre le projet déjà envisagé d'un partenariat. Si nos associations n'ont évidemment pas le même but, elles partagent toutefois la même volonté de conservation de l'identité marseillaise. Cette collaboration sous forme de charte permettrait d'augmenter nos chances de réussite lors des demandes de conservation de certaines parties de notre patrimoine.
     Bon nombre de CIQ luttent ou ont lutté pour la conservation d'un monument, d'un bâtiment, d'une statue, d'un fronton, etc. .
    « On défend tous le patrimoine, donc on s'oppose, c'est notre rôle , et c'est en ça que nous avons un point commun, certains élus on même dit : si en plus ils se mettent ensemble! » note Yves Davin, qui toutefois ne veut pas réduire à ce point commun notre coopération. C'est à un véritable échange auquel pense le vice-président « On s'intéresse bien évidemment au bâti, mais aussi à la culture. Les membres des CIQ sont souvent des mémoires à exploiter ».
    En réponse Jean-Marc Chapus notre président mettra en avant la création cette année de la commission culture et patrimoine au sein de la confédération qui manifestement pourrait se rapproche du comité du Vieux Marseille,« nous avons le même intérêt dans cette collaboration intelligente et nécessaire tout en gardant chacun nos spécificités».
    Lorsque Yves Davin rappelle, que « C'est l'intérêt commun » tout est dit et nous prenons date pour le mois de septembre autour de la journée du patrimoine par exemple.

    jeudi 23 avril 2015

    Une Assemblée Générale pas ordinaire

    Ce samedi s'ouvrait l'assemblée générale de la confédération des comités d'intérêt de quartier de Marseille et des communes environnantes dans la salle du conseil (espace Villeneuve Bargemon ).
     

     
     
    Il s'agissait d'une assemblée générale ordinaire de type « intermédiaire », c'est-à-dire une assemblée dans laquelle n'était prévu aucun vote majeur (constitution du conseil d'administration ...) étant en fin de première année d'une mandature de trois ans.

    Pourtant, l'enjeu n'en est pas moins important. Jean-Marc Chapus, notre président, demande au sénateur-maire Jean-Claude Gaudin, qui nous a fait l'honneur de sa présence nous recevant dans des locaux appartenant à la mairie centrale, de bien vouloir s'exprimer sur la métropole, et c'est là un des points les plus importants de cette assemblée générale, le passage des comités d'intérêt de quartier à l'aire métropolitaine. Monsieur Gaudin ne s'y trompe pas et répondra longuement sur ce sujet lors de son discours d'ouverture devant les présidents de CIQ .
    S’il y a sûrement une place pour nos comités dans cette nouvelle institution, il faudra bien entendu l'affirmer, prévoir de s'élargir en évitant de laisser des zones vides. C'est là que le président Chapus désire nous emmener pour cette année à venir, et ce chalenge est à la hauteur de notre confédération.
     
    Les rapports, l'approbation des comptes, les votes tout a été fait dans les règles de l'art. Une petite nouveauté sera introduite cette année : le vote électronique. Celui-ci sera mis en place dans deux ans pour le vote du conseil d'administration afin de réduire les temps de dépouillement. 
    Puis c'est la discussion avec la salle certainement trop courte, mais le temps nous est compté.
     


    Pour parfaire cette séance interviendront Monsieur Marc DEL GRAZIA  responsable d’activité à la SERAMM, Madame Marie France BARBIER directrice générale de la SEMM (filiale), Monsieur Jean Marc SIMONDI directeur adjoint en charge de l'exploitation a la SEM (nationale), Monsieur Julien ESTEVENIN chargé de communication à la SEMM, Monsieur Jean-Michel SACCAZES, directeur d’ERDF Bouches-du-Rhône, et Monsieur Michel SALDUCCI son collaborateur.


     
    Ils nous présenteront tour à tour leurs institutions respectives dans trois présentations ci-jointes,

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    puis répondront aux questions, notamment celles concernant les travaux pour la SERAMM et les compteurs " intelligents " pour la SEMM et ERDF. Des réponses claires seront amenées, levant largement les fantasmes  d'émission d'ondes, autour de ceux-ci (cf. fichier joint) et rendez-vous seront pris également afin de pouvoir régler les différends problèmes de travaux évoqués.
     
    C'est autour de l'apéritif traditionnel offert par la mairie que nous nous retrouverons et continuerons les discussions.
     
     

    La réunion tant attendue


    Lors de la signature de la charte de propreté, le président Jean Marc Chapus avait fortement insisté auprès de Marseille Provence Métropole sur l'intérêt de créer des réunions de propreté entre mairie de secteur et comité d'intérêt de quartier. Après la mise en place de cette charte et le rapprochement du cantonnement vers les mairies de secteur le président de Marseille Provence Métropole Monsieur Guy Teissier a engagé aujourd'hui la première réunion de propreté en mairie du 9/10 . Ça y est, sans dévoilé ce qui a pu se dire lors de ce Comité de Suivi et de Pilotage de la Propreté, les comités de quartier du 9e et10e arrondissement, représentés par deux membres par CIQ, étaient conviés à cette réunion de travail, pour rencontrer les différents protagonistes de la propreté sur ce secteur (cantonnement, ramassage, police de la propreté, tri sélectif ) en présence du président de leur fédération et de Jean Marc Chapus président de la confédération . Cet échange a pour but évidemment de rapprocher la propreté de nos concitoyens. La présence de Madame Monique Cordier conseillère déléguée à MPM en charge de la propreté montrait bien le désir commun de réaliser pleinement ces réunions, faisant même le rapprochement entre le contrat local de sécurité publique mis en place depuis plusieurs années et le tout nouveau contrat local de propreté.
    Après l'ouverture du débat par Madame Michèle Émery adjointe à la mairie du cinquième secteur délégué à la propreté, les CIQ ont pu s'exprimer librement, un peu sur le modèle des réunions de sécurité déjà en place, et ont apporté la vision de terrain indispensable à l'amélioration de la propreté à Marseille. Le document sur les rythmes de passage du cantonnement nous avait été remis antérieurement.  Tout n'a pas été dit, mais il y aura une prochaine fois (rendez-vous est pris) les comités intérêt de quartier en gardent toujours un petit peu sous le coude et ils vérifieront que les incidents signalés aient été bien pris en compte.
    Alors maintenant place aux suivants dans d'autres mairies de secteur...

    jeudi 5 mars 2015

    LE BASSIN GANAY , le chantier qui fait parler.

    Ce n'est pas moins de trois représentants de la SERAMM qui rencontrent aujourd'hui les CIQ concernés par ce chantier Monsieur Yves Fagherazi directeur, Monsieur Marc Del Grazia responsable d’activité Madame Françoise Roure collaboratrice en présence de Monsieur Fréderic Guelle adjoint au maire de secteur en charge de la voirie.
    Monsieur Chapus, président de la confédération rappelle que les CIQ du 8e, 9e et 10e arrondissement sont plus que largement impactés par ces travaux et remercie la SERAMM d'avoir programmer cette réunion afin de rectifier les contrevérités annoncées de-ci de-là et de permettre au C.I.Q. de faire un point complet.
     
    Il faut tout d'abord bien différencier , les eaux de ruissellement de Vallée (Huveaune, Jarret, etc.) certes parfois polluées par l'incivisme de certains, des eaux usées et pluviales récupérées par le grand collecteur, qui aboutissent à la station d’épurations.
    Rappelons qu'actuellement lors de fortes pluies la station d'épuration s'isole et relâche son trop-plein en direction des calanques. Monsieur Fagherazi tient à lever toute ambiguïté sur le fait que les eaux usées provenant de la Mède ne sont absolument pas traitées à Marseille. Il précisera que ce bassin n'est pas un bassin de rétention pluviale ni de quelques traitements que ce soit. Ce n'est qu'un bassin de temporisation (cf. article précédant).
    Les questions des CIQ seront nombreuses, quant aux odeurs d'hydrocarbures, de plastique, la circulation, les vibrations, les norias de camions et les nuisances sonores. À chacune des questions monsieur le directeur de la SERAMM mettra un point d'honneur à répondre. En ce qui concerne les odeurs il s'agit souvent de déchets industriels rejetés dans les égouts. La SERAMM  fait régulièrement des contrôles inopinés. Pour la circulation après avoir présenté le dernier plan, Monsieur Fagherazi conviendra que c’est MPM qui est en charge du dossier. Nous espérons donc pouvoir provoquer une réunion avec les représentants de la voirie MPM à ce sujet. Les vibrations sont quant à elles provoquées par les travaux de forage et ultérieurement du tunnelier et devraient donc cesser avec eux. Des constats d’huissier sont d'ores et déjà établis à fin de pouvoir rendre à l'identique à la fin du chantier. En ce qui concerne la noria de camion, le constat est accablant, il est prévu dans un premier temps non moins d'un camion de pleine terre toutes les 10 minutes en direction de Perasso. Le problème des heures de sortie scolaire va donc être largement abordé sans trouver de réelles solutions immédiates, mais reste à l'étude.
    En ce qui concerne les nuisances sonores dues au chantier, à la fin du forage les horaires devraient être réduits.
    Quel immense casse-tête pour tous les participants, que ce bassin, certes indispensable (que se soit pour son action préventive pour  un environnement plus propre de nos calanques ou la contrainte européenne), mais d'un coup important, et dont les travaux sont d'une répercussion extrêmement lourde sur le quotidien de nos quartiers , peut être un mal être actuel pour les riverains pour un mieux être ultérieur pour tout les marseillais!
    Enfin, tout devrait être fini pour fin 2017.

    
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    mardi 3 mars 2015

    PLU ,ou en sommes nous

     
    Le plan local d'urbanisme, auquel nous avons plus que largement participé, a été en son temps un véritable casse-tête pour la confédération et l'ensemble des CIQ. C'est donc avec une certaine crainte que nous abordons sa prochaine modification, et Mme Laure-Agnès CARADEC  Adjointe au Maire chargée de l' Urbanisme, des Projets métropolitains, du Patrimoine et du droit des sols, présidente de l'AGAM (agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise) l'a bien ressenti, acceptant de venir dans nos locaux  exposer rapidement l'ensemble de ces changements à nos présidents de fédérations.
     
     
    Alors, révision structurelle, ou révision de fond? Il apparaît nettement que cette première modification ne soit en fait que l'application des textes de la loi Alur, ayant pour but de favoriser la densification en évitant l'étalement et de freiner l'imperméabilisation des sols, supprimant le coefficient d'occupation des sols et les tailles minimales de parcelle.
    Toutefois, cette révision cache une autre volonté, celle de minimiser l'impact de cette loi Alur sur les zones UM et UR en modifiant à la baisse la densification.
    Les CIQ sont prêts à retrousser leurs manches de nouveau et à relever ce chalenge, participant tout d'abord à cette enquête publique puis aux prochaines révisions qui en découleront pour porter la voix de nos concitoyens dans ces nouvelles réglementations.




    jeudi 26 février 2015

    ERDF, la collaboration continue



    Le renouvellement de la charte avec ERDF était un moment très attendu par la confédération des comités d'intérêt de quartier, point fort de notre relation avec cette institution.


    Lors d'une discussion conviviale avec les membres du bureau, Monsieur Jean-Michel SACCAZES, directeur d’ERDF Bouches-du-Rhône, Monsieur Michel SALDUCCI son collaborateur, rappellent tour à tour: les résultats des échanges passés dans le cadre de la charte, quelques précisions sur le déroulement des communications réservées aux C.I.Q, le positionnement de l'entreprise dans la chaîne de distribution électrique, et bien évidemment la mise en place future des nouveaux compteurs intelligents « Linky ».

    Pour mémoire, ERDF a pour rôle de capter le courant haute tension (6200 V) fourni par RTE, de le transformer en moyenne tension (2000 V dans un poste source), puis après l'avoir de nouveau transformé en courant basse tension (220 V, dans un transformateur) l'acheminer jusqu'au particulier (95% de la consommation) où ils rendront la main aux différents fournisseurs.
     

    Les moyens de communication, numéros de téléphone, e-mails des différents services et personnes seront communiqués à l'ensemble des CIQ.

    En ce qui concerne la future pause des compteurs Linky, celle-ci devrait commencer dans les quartiers nord de notre cité, 14, et 15e d'ici 2016.
    Afin de réduire les problématiques possibles, monsieur SACCAZES désirerait d'ores et déjà rencontrer l'ensemble des CIQ, et plus particulièrement les fédérations du 14 et 15e, pour préparer toutes communications nécessaires au bon déroulement des travaux, et couper court à toutes les rumeurs plus ou moins fondées circulant sur le sujet.

    Rendez-vous sera donc pris.